B.N.C., trois lettres qui brillent au firmament du cyclecar et symbolisent à elles seules l'âge d'or de ce mouvement automobile né des pénuries de matières premières au début des années vingt. B.N.C., les trois initiales de la "Société automobile Bollack, Netter et Compagnie" qui, curieusement, ne reprennent pas le nom de Jacques Muller, pourtant à l'origine de cette ambitieuse entreprise. Ce passionné de mécanique avait débuté sa carrière professionnelle chez Saurer, à la fin de 1910. Tout d'abord comme ajusteur et monteur, puis comme essayeur mécanicien car les titulaires d'un permis de conduire se comptaient sur les doigts d'une main au sein de l'entreprise. Il travaillera ensuite chez Anzani et Berliet, avant d'effectuer son service militaire dans l'infanterie, et d'être mobilisé en 1916 chez Hispano en raison de ses connaissances mécaniques et aéronautiques. Démobilisé en 1919, il s'installe avenue de Lutèce, à la Garenne-Colombes, et ouvre un bureau d'études. L'automobile le passionne alors de plus en plus et c'est tout naturellement qu'il se lance dans la fabrication d'un cyclecar, mode oblige, qu'il expose au salon de Paris de 1919. Le marché des véhicules légers "détaxés" connaît, en effet, un engouement sans précédent et, chaque jour, de nouveaux constructeurs s'engouffrent dans ce créneau. Pas toujours avec succès, il faut le reconnaître. B.N.C., trois lettres qui brillent au firmament du cyclecar et symbolisent à elles seules l'âge d'or de ce mouvement automobile né des pénuries de matières premières au début des années vingt. B.N.C., les trois initiales de la "Société automobile Bollack, Netter et Compagnie" qui, curieusement, ne reprennent pas le nom de Jacques Muller, pourtant à l'origine de cette ambitieuse entreprise. Ce passionné de mécanique avait débuté sa carrière professionnelle chez Saurer, à la fin de 1910. Tout d'abord comme ajusteur et monteur, puis comme essayeur mécanicien car les titulaires d'un permis de conduire se comptaient sur les doigts d'une main au sein de l'entreprise. Il travaillera ensuite chez Anzani et Berliet, avant d'effectuer son service militaire dans l'infanterie, et d'être mobilisé en 1916 chez Hispano en raison de ses connaissances mécaniques et aéronautiques. Démobilisé en 1919, il s'installe avenue de Lutèce, à la Garenne-Colombes, et ouvre un bureau d'études. L'automobile le passionne alors de plus en plus et c'est tout naturellement qu'il se lance dans la fabrication d'un cyclecar, mode oblige, qu'il expose au salon de Paris de 1919. Le marché des véhicules légers "détaxés" connaît, en effet, un engouement sans précédent et, chaque jour, de nouveaux constructeurs s'engouffrent dans ce créneau. Pas toujours avec succès, il faut le reconnaître.