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Lu dans SUD OUEST aujourd'hui

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Des projections et des rencontres pendant une semaine

 

 
Aujourd'hui : À 19 heures, soirée d'ouverture du festival (1) avec la projection d'« Enfin veuve », d'Isabelle Mergault, en présence de la réalisatrice, et des acteurs Jacques Gamblin et Michèle Laroque.
Demain : À 11 h 30, les lycéens rencontrent l'équipe du film « Enfin veuve » au centre culturel (2).
À 20 heures, projection de « Ce soir je dors chez toi », d'Olivier Baroux, en présence de Jean-Paul Rouve et Mélanie Doutey.
Mercredi : À 11 h 30, les lycéens rencontrent l'équipe du film « Ce soir je dors chez toi » au centre culturel (2).
À 16 heures, projection de « Cortex », de Nicolas Boukhrief, en présence du réalisateur et d'André Dussolier, suivie d'une rencontre avec les lycéens.
À 19 heures, projection de « J'ai toujours rêvé d'être un gangster » de Samuel Benchetrit, en présence du réalisateur et d'Anna Mouglalis.
Jeudi : Ateliers tournage et montage des « Petites séquences » pour les lycéens toute la journée.
À 11 h 30 au centre culturel, les lycéens rencontrent l'équipe du film « J'ai toujours rêvé d'être un gangster » (2).
À 19 heures, projection du film « Ma vie n'est pas une comédie romantique » de Marc Gibaja en présence du réalisateur, de Marie Gillain et Gilles Lellouche.
Vendredi : Ateliers tournage et montage des « Petites séquences » pour les lycéens toute la journée.
A 11 h 30, les lycéens rencontrent l'équipe du film « Ma vie n'est pas une comédie romantique » au centre culturel (2).
À 18 heures, palmarès des films des lycéens et projection des « Petites séquences » au centre culturel.
À 19 h 30, projection du film « Si c'était lui » en présence de la réalisatrice Anne-Marie Étienne.
Samedi : À 19 heures, remise des prix et cérémonie de clôture au cinéma Rex suivie de la projection du film « Elizabeth : l'âge d'or » de Shekar Kaphur.
(1) Tarifs : Cérémonies d'ouverture et de clôture, 12 euros, séances de 19 heures, 10 euros, séance normale, 7 euros. (2) La rencontre est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

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LE FESTIVAL DES LYCÉEENS .......
 
740 lycéens et 80 professeurs en provenance d'une quarantaine d'établissements arrivent aujourd'hui et demain à Sarlat. Ils sont logés dans 14 centres d'hébergement, des villages vacances du Sarladais. Tous leurs repas, préparés au lycée Pré-de-Cordy, seront pris sous le chapiteau du centre culturel. À Sarlat, leur transport sera assuré par Périgord voyages. Une somme forfaitaire de 80 euros en moyenne, qui couvre l'intégralité de leurs activités, leur est demandée pour ce séjour.
Lundi 12 novembre 2007
publié dans : Presse locale
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Lu dans SUD OUEST du 3 novembre 2007
PREHISTOIRE. -- « Lascaux, le ciel des premiers hommes », ce soir sur Arte, nous éclaire sur la vraie révolution qu'a constituée l'observation céleste chez nos ancêtres

Cro-Magnon astronome
: Alain Bernard


L'homme. Observateur-né du monde, il ne pouvait qu'être fasciné par cette configuration de la voûte étoilée, source de vie, qu'il chercha toujours à reproduire symboliquement
PHOTO ARTE
Des milliers d'années avant que les Gaulois craignent la chute du ciel sur leurs têtes, nos ancêtres des cavernes étaient de fins connaisseurs du mouvement des corps célestes. Pour cause, d'une part, de liens existentiels avec les cycles de la nature et, d'autre part, de vie spirituelle, même si la Terre et le Ciel n'avaient pas encore consommé leur divorce.
Ce constat sous-tend « Lascaux, le ciel des premiers hommes » (1), tourné en juin 2006 dans la vallée de la Vézère en partenariat avec le Conseil général de la Dordogne, autour du travail pertinent de Chantal Jèques-Wolkiewiez.
Cette paléo-astronome est une habituée du Périgord, notamment de Commarque, quoique sa thèse de doctorat, en 1997, ait porté sur le ciel de l'âge du bronze dans la vallée des Merveilles. Elle-même habite Nice.


Configuration du ciel. Mme Jèques-Wolkiewiez prend d'abord soin de souligner que ce ciel néolithique de l'âge du bronze présentait, il y a 5 ou 6 000 ans, une configuration bien différente que celui du paléolithique d'il y a plus de 12 000 ans.
Le plat de résistance de son patient travail, c'est l'observation de 135 grottes de France, spécialement de Dordogne. Elle y eut la révélation statistique, par calcul des azimuts, que dans leur écrasante majorité ces cavités ornées présentent une entrée orientée en fonction des solstices et des équinoxes.


Pénétration du Soleil. Dans les romans initiatiques, un « gnomon » de cuivre offre un cheminement royal aux rayons du soleil vers le choeur de l'église Saint-Sulpice à Paris. De même, Cro-Magnon a tout fait pour que l'astre du jour inonde de lumière ses sanctuaires. Entre autres exemples, les entrées de Rouffignac, Bara-Bahau (Le Bugue) et de La Mouthe (Les Eyzies) sont illuminées au lever du soleil d'hiver. Aux Eyzies-de-Tayac, celles de Font-de-Gaume, Bernifal et Commarque le sont au coucher du Soleil d'été.


Taureaux de Lascaux. Mais le réalisateur de cet original film d'Arte, Stéphane Bégoin, se réfère magistralement à Lascaux. Il faut dire que les artistes et/ou chamans magdaléniens avaient soigneusement remarqué que la lumière du Soleil pénétrait jusqu'au fond du diverticule axial de la salle des Taureaux. Et ils avaient fait en sorte que ses rayons frappent le Bison rouge et mettent en valeur l'ensemble de la plus folle des farandoles d'animaux de la préhistoire.
La science, la magie, l'art et le rituel dans leurs rapports les plus intimes font danser à Chantal un beau quadrille avec Stéphane Bégoin et les journalistes scientifiques Pedro Lima et Vincent Tardieu, qui cosignent ce film. Document également enrichi des précieuses contributions des préhistoriens de haut vol Jean Clottes et Jean-Michel Geneste.
Un thème majeur en filigrane, dans ce 55 minutes audacieux et pas forcément encensé par tous les préhistoriens patentés, c'est l'intuition que les modes de vie, de pensée et de création étaient moins cloisonnés au solutréen qu'aujourd'hui. Il faudrait parler d'appréhension « participationniste » du monde, telle que les ethnologues peuvent encore en donner la clef chez quelques rares peuples rescapés des mirages de la modernité : Indiens, Bushmen, Inuits...


Calendriers. Une pièce maîtresse est l'extraordinaire calendrier lunaire gravé sur os de renne découvert en 1911 à l'abri Blanchard, chez Castanet, à Sergeac (Dordogne encore). Cet instrument unique de calcul du temps, ou au moins des mouvements de la Lune sur l'horizon, connut une gloire récente outre-Manche, lors d'une exposition à Greenwich.
Chantal Jègues-Wolkiewiez est passionnée par l'universalité de cette inspiration cosmique dans les arts anciens (le film revient sur plus de 30 000 ans d'expression humaine). Ce film fait en réalité ressortir que nos ancêtres « paléo » vivaient un autre rapport à la nature et à l'univers que nous. Observateurs-nés du monde animal nourricier qui les entourait, témoins apeurés ou glorieux des colères ou des bienfaits supposés des cieux, ils ne pouvaient qu'être fascinés par cette configuration de la voûte étoilée, source de vie, qu'ils cherchèrent toujours à reproduire symboliquement.
Si Cro-Magnon a développé son esprit à travers des logiques concrètes (ainsi la chasse et son organisation spatio-temporelle), il n'est pas exagéré de penser que c'est l'observation initialement très pragmatique des étoiles qui lui fit découvrir le chemin du ciel.
Dimanche 4 novembre 2007
publié dans : Presse locale
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GROTTE DE LASCAUX. -- D'étranges taches noires se répandent dans toute la partie droite du site. SUD OUEST a pu aller se rendre compte sous les voûtes rupestres. Révélations sur fond de polémique
PATRIMOINE Un enjeu touristique


Le Taureau noir
PHOTO DR
Située sur la commune de Montignac, à 25 kilomètres au nord de Sarlat (Dordogne), la grotte de Lascaux est un symbole planétaire. Même si les oeuvres qu'elle abrite sont moins anciennes (18 000 ans) que celles de la grotte Chauvet (32 000 ans), découverte en 1994 dans l'Ardèche, elle occupe une place à part dans l'imaginaire collectif, d'autant qu'elle abrite près de 2 000 peintures et gravures.


300 000 visiteurs. Les circonstances de sa découverte, en septembre 1940, sont elles-mêmes romanesques : quatre adolescents à la recherche d'un souterrain secret supposé les conduire au manoir de Lascaux entendent rouler la pierre qu'ils viennent de jeter dans un « trou de renard ». L'annonce de l'ampleur de la découverte fait sensation, en plein début de la Seconde Guerre mondiale.
Ouverte au public en juillet 1948, la grotte atteint parfois des pics d'affluence de 1 800 visiteurs par jour. Le gaz carbonique de leur respiration ronge la calcite qui protège la plupart des peintures et des algues vertes se multiplient, profitant de l'éclairage. La grotte est fermée en 1963, puis rachetée par l'Etat à son propriétaire privé. Depuis, le fac-similé construit à 200 mètres de l'original attire 250 000 à 300 000 visiteurs par an. 

A L'ETRANGER. -- Un comité international fait monter la pression sur l'Etat français

Quand un prix Nobel et l'Unesco s'en mêlent...
: Jérôme Glaize


Etats-Unis. Donald Glaser, prix Nobel de physique, fait partie du Comité international pour la sauvegarde de Lascaux, que préside la Française Laurence Léauté-Beasley depuis 2004
PHOTO DR
La grotte de Lascaux n'est pas seulement un objet d'études pour les spécialistes. C'est d'abord un joyau du patrimoine mondial. Elle est d'ailleurs inscrite depuis 1979, avec la vallée de la Vézère, sur la fameuse liste de l'Unesco que vient de rejoindre la ville de Bordeaux. Pas étonnant, dans ces conditions, que les problèmes qu'elle subit suscitent autant d'attention, voire d'émotion, en France et dans le monde. La crise des taches noires, dernière en date, n'échappe pas à la règle.
En témoigne la campagne de lobbying, relayée sur Internet (www.savelascaux.org), que mène Laurence Léauté-Beasley depuis 2004. Cette Française, installée en Californie, préside un « Comité international pour la sauvegarde de Lascaux » (ICPL), dont fait notamment partie Donald Glaser, ancien prix Nobel de physique : « J'ai moi-même visité la grotte et j'estime qu'elle démontre l'universalité de bien des aspects de l'esprit humain, résume-t-il. Elle mérite donc les plus grands efforts scientifiques pour sa transmission aux générations futures. »


Commission indépendante. L'un des objectifs affichés de l'ICPL, c'est d'ouvrir Lascaux à « une commission internationale indépendante, composée de scientifiques et d'experts dans la conservation de l'art rupestre, afin d'établir un constat objectif de l'état de détérioration de la grotte » et de « diffuser une information internationale sur son évolution ».
Une grotte que cette organisatrice de voyages culturels haut de gamme connaît bien pour avoir pu la faire visiter à certains de ses clients avant l'invasion de moisissures blanches de 2001. Il n'en faut pas plus pour que certains cherchent à la discréditer en la soupçonnant d'avoir des visées mercantiles, voire de préparer le terrain pour de providentiels mécènes qui voleraient au secours de Lascaux en contrepartie d'une exploitation touristique de la grotte. « Tout ceci est lamentable », répond simplement Laurence Léauté-Beasley.


Déni dénoncé. La présidente de l'ICPL préfère s'en prendre à « la politique de l'autruche, du déni et de la désinformation » dont témoigne par exemple, selon elle, la réponse récemment envoyée au nom de Christine Albanel, ministre de la Culture, à des citoyens américains qui lui demandaient des nouvelles de Lascaux. Cette lettre, signée par Michel Clément, directeur de l'architecture et du patrimoine, évoque ainsi « un retour progressif à l'équilibre microbiologique, hydrogéologique et climatique de la grotte », sans faire la moindre allusion au problème actuel des taches noires.
Exaspérée, Laurence Léauté-Beasley est bien décidée à faire monter la pression internationale sur l'Etat français, toujours tellement soucieux de l'image de sa politique culturelle. Lors d'un récent séjour en France, elle a certes obtenu l'autorisation de visiter la grotte de Lascaux en compagnie de Pierre Vidal, l'un des scientifiques qui ont longtemps veillé sur la grotte et qui ne cache pas son inquiétude, mais elle a surtout multiplié les démarches auprès d'institutions comme l'Unesco.
Mechtild Rossler est précisément chargée de l'Europe et de l'Amérique du Nord au Centre du patrimoine mondial de l'Unesco. Sans vouloir en dire plus sur le dossier Lascaux, elle confirme que le Conseil international des monuments et des sites (Icomos International), une ONG partenaire de l'Unesco et dont les experts internationaux sont chargés d'évaluer la réalité de la menace, a effectivement été saisie de ce problème et prépare un rapport.

La présidente dénonce « la politique de l'autruche et de la désinformation » sur les problèmes de Lascaux 

pour voir l'article complet:  http://www.sudouest.com/111007/une.asp?Article=111007a31602.xml#incl
Samedi 13 octobre 2007
publié dans : Presse locale
communauté : Périgord noir par Boguy ajouter un commentaire commentaires (4)   
Lu dans SUD OUEST aujourd'hui 24 août 2007

THONAC. --Le château de Losse est l'objet de propositions de vente. Voyage au pays des châteaux et de ceux qui les vendent

Châteaux à vendre
:Alain Bernard

L

 
e château de Losse, l'un des fleurons des mille châteaux de Dordogne, visité par 35 000 touristes par an, est nommément cité dans un document circulant sous la mention « Confidentiel, château Périgord à vendre » et stipulant aux clients virtuels : « Je vous prie de trouver ci-joint le descriptif d'un bien immobilier d'exception classé, en parfait état. C'est une société britannique qui détient ce bien et qui est vendeuse à 7, 5 millions d'euros. Si cet investissement vous intéresse, etc. »
C'est le département immobilier de l'UBS (Union des banques suisses) qui en est l'émetteur. Il joint un descriptif de 14 pages en anglais sur ce magnifique château, dont l'origine remonte au XIIe siècle.


En plein essor. En appelant hier au château, nous sommes tombés sur Mme Van der Schuren, l'ancienne propriétaire qui l'a vendu à une société anglaise, à la fin de la dernière décennie, et qui affirme s'y occuper encore des jardins. Réponse : « Losse n'est pas à vendre, d'autant que sa reprise connaît un bel essor. » Ce n'est pas la première fois que Losse fait l'objet de nouvelles contradictoires, comme ce fut le cas aussi pour Chabans finalement vendu en 2005. En fait, depuis celle des Milandes, l'histoire du Périgord est émaillée de ventes spectaculaires : château de Château-l'Evêque mis en « folle enchère » en 1988 pour 2 millions de francs d'alors ; Montferrier à Saint-Geyrac la même année, selon la même procédure ; château de Marzac (Les Eyzies) envolé aux enchères fin 1992 ; château Napoléon III, annexe de l'hôpital de Trélissac, vendu en 2000 (découpé en appartements), etc.


Évolution. Comment s'organise la vente des châteaux ? Les vitrines d'agence restent éloquentes. Ainsi, celle de Mme Morange, à Périgueux, avec la proposition du château du professeur Grassé à Carlux à 10 millions d'euros. Des cabinets comme Latour à Périgueux multiplient les contacts et constituent des portefeuilles, même s'ils ne vendent pas un château tous les jours (1).
Comme le note un de ses collaborateurs, Didier Pujole : « On observe à la fois une internationalision du marché et l'apparition de grosses sociétés de transactions, et un fort maintien de la demande privée, avec achat par des Belges, Allemands, Suisses ou Hollandais à forts moyens? »
Des Français potentiellement acquéreurs s'intéressent aux ouvertures de ces monuments sur la défiscalisation. D'autres achats partent compléter le patrimoine de sociétés étrangères aux sièges exotiques. Mais les prix demandés font qu'ils ne trouvent pas toujours facilement preneur. Et les émirs dans tout cela ? On se rappelle comment Montfort, à Vitrac, ex-château de Galmot fut jadis acheté par Gaïth Pharaon, aujourd'hui traqué pour trafic d'armes?
(1) Un grand spécialiste national, Bertrand Le Nail, dans la Mayenne, est Périgordin. Il vend le château de Coulonges à Montignac.

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                                        Château de Losse  photo Boguy
Vendredi 24 août 2007
publié dans : Presse locale
par sud ouest ajouter un commentaire commentaires (4)   

 

SARLAT. --Véritable foisonnement artistique, la 9e édition des Arts en Folie, s'est ouverte hier et dure jusqu'à dimanche

La semaine des arts
:: Priska Ducoeurjoly


 

C'est parti pour une folle semaine artistique. Avec les Arts en Folie, la cité fait la part belle au foisonnement artistique contemporain, issu des amateurs et professionnels, jeunes et adultes, sans distinction ! L'ouverture s'est déroulée hier, au milieu des platanes de la Grande Rigaudie, emballés dans des tissus de couleur, pour l'expo de plein air « Arc-en-ciel ». « Cette année, il y a de quoi remuer les méninges ! », souligne Marie-Louise Margat, adjointe chargée de la petite enfance.
Les Arts en Folie, manifestation municipale dirigée par Benoît Olive, gagne chaque année du terrain en qualité et en notoriété. Il faut dire que les animations se suivent et ne se ressemblent pas tant la créativité des Sarladais, petits et grands, est débridée.
La neuvième édition démarre aujourd'hui sur le thème de l'air. Au programme d'ici le week-end, des ateliers de découverte et des spectacles pour les enfants des écoles et les associations. Ensuite, place au grand public qui pourra participer vendredi soir, samedi et dimanche aux nombreuses animations, concerts, impros, spectacles, expos, mimes, vidéo, ballets de cerfs-volants, danse aztèque, etc. Chaque année, la manifestation mobilise près de 1 700 participants à tous les étages de cette usine artistique !
Expositions permanentes. En plein air : sur la place de la Grande Rigaudie, arc-en-ciel géant au milieu des platanes (à voir jusqu'au 4 juin). Au centre culturel : « Envolée d'engins volants », avec des montgolfières (entre autres !). À l'ancien évêché (graph), Galerie Malraux (mosaïque et peinture), Maison de la Boétie (peinture), jusqu'au 28 mai.
Découverte du Festival de mardi à vendredi, pour les écoles et les associations du Sarladais, au centre culturel (comédie musicale, visite de l'exposition, ateliers sur les instruments à vent cuivre et bois avec les professeurs de l'École nationale de musique).
Vendredi 25 mai. Spectacle « À tous vents », au centre culturel, 4 ?, à 20 heures, avec la participation d'une foule de comédiens.
Samedi 26 mai. À 15 heures : concours de graph devant la cathédrale, concert « Méga-Jazz » devant la Maison de la Boétie avec l'École nationale de musique. À 15 h 30 : « Séquence intime », performance de Guillaume Milhac, Galerie Malraux. À 18 heures : déambulation de percussions « Dundumba », départ place de la mairie. À 20 heures : spectacle « West Side Story », au centre culturel (entrée 4 ?).
Dimanche 27 mai. Concerts, spectacles, ateliers de 14 heures à 18 heures, partout autour du centre culturel. Clôture de la 9e édition 

Extrait de SUD OUEST du 23/05/07

Vendredi 25 mai 2007
publié dans : Presse locale
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CÉNAC-ET-SAINT-JULIEN .......
--Acteurs et simples habitants sont invités à une journée de réflexion sur l'eau aujourd'hui au centre culturel la Borie

Les enjeux de l'eau en Périgord noir

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Dans la perspective d'une candidature du Pays du Périgord noir au programme européen Leader 2008-2013, une journée de réflexion sur le thème de l'eau est organisée aujourd'hui à Cénac à partir de 9 heures au centre socio-culturel La Borie.
Un premier atelier traitera de l'eau et du tourisme, un deuxième de la qualité et de la maîtrise de l'eau (secteurs public et privé) et un troisième de l'eau et de ses milieux. Cette vaste réflexion organisée par la Pays du Périgord noir se déroule en partenariat avec le Conseil général, Epidor, l'Agence de l'eau, le Conseil de développement du pays du Périgord noir, la Chambre économique de la Dordogne (CCI, Chambre des métiers et Chambre d'agriculture) et le pays d'accueil touristique du Périgord noir.
Après le déjeuner, une séance plénière à 14 heures décrira l'intervention du Département sur la ressource en eau, restituera les travaux des ateliers et se conclura par un débat général. Toutes les personnes intéressées, acteurs ou simples habitants, peuvent se joindre à cette réflexion. L'évaluation du contrat de pays et la charte validée par les 146 communes ont conduit les représentants du Périgord noir à s'orienter pour 2008-2013 vers la préservation et la valorisation durable des ressources naturelles eau et forêts qui pourraient être au c?ur d'une candidature du Pays au programme Leader fin 2007 avec des fonds européens à la clé.

Extrait du journal SUD OUEST du 15/05/07 pages sarladais            Photo Boguy 

www.pays-perigord-noir.fr/

Mardi 15 mai 2007
publié dans : Presse locale
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Le festival du film de Sarlat se termine ce soir avec « Cours » d'Alain Resnais

Sarlat replie le tapis rouge
: Franck Delage



Sourire. La simplicité et le sourire de Catherine Frot ont ouvert le festival lundi soir. Elle présentait « Odette Toulemonde », le premier film de l'auteur de théâtre et écrivain Eric-Emmanuel Schmitt qui sortira en février


Oies. Dany Boon venu pour le film de Patrice Leconte « Mon meilleur ami » avec Daniel Auteuil n'a pas arrêté de plaisanter sur le gavage des oies. « J'ai même vu un "salradais" manger une oie vivante » a t-il déclaré aux lycéens


Surprise. L'invité surprise de dernière minute Costa Gavras (à droite) a illuminé le festival lors de sa rencontre avec les lycéens. Un passage qui fera date dans l'histoire du festival avec les acteurs Robinson Stévenin, Olivier Gourmet et le réalisateur Laurent Herbiet pour « Mon colonel » sur les exactions de l'armée française en Algérie


Visiteurs. Plusieurs vedettes sont venus rendre visite au festival en amis comme Bernard Montiel, Cyrielle Claire, Gérard Carreyrou. Bernard Farcy, ici en compagnie de Gérard Lautner, sera le 20 novembre à New York car il est nominé aux Emmy Awards pour son interprétation de Charles de Gaulle dans « Le grand Charles »


Père et fille. Après le père, Julie Gavras était à Sarlat pour son premier film « La faute à Fidel » qui a touché les spectateurs. Son héroïne interprétée par Julie Depardieu l'accompagnait


Reconnus. Didier Bourdon et Pascal Légitimus n'étaient pas des inconnus pour les lycéens qui leur ont tressé des lauriers pour leur film « Madame Irma »
PHOTOS J.-C. SOUNALET
Le 15ème festival du film de Sarlat touche à sa fin. Ce soir seront proclamés à 18 h 45 les résultats de la compétition qui mettait en lice 36 longs métrages. En clôture, le dernier film de Alain Resnais, « Cours », sera projeté au public et aux festivaliers qui rejoindront ensuite le centre culturel pour le dîner de clôture. A l'heure du bilan de cette nouvelle folle semaine automnale, le sentiment général tend vers la félicité avec une programmation copieuse, varié et qualitative, une « peopleisation » sympathique, une réussite évidente pour la partie pédagogique des 670 lycéens. A noter la venue aujourd'hui de Roschdy Zem pour son premier film « Mauvaise foi ».

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Dimanche 12 novembre 2006
publié dans : Presse locale
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SPECTACLE. --Jérôme Savary présente demain, place de la Liberté, sa pièce. Elle mêle l'oeuvre de Joséphine Baker et la situation des noirs à la Nouvelle-Orléans

Joséphine de retour à Sarlat

pour lire l'article et voir les photos, cliquez  ICI  puis  ICI

Vendredi 21 juillet 2006
publié dans : Presse locale
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Vu sur SUD OUEST samedi 03/06/2006:

CARTES POSTALES D'ANTAN. -- Haut-lieu patrimonial, social et convivial, la place de la Liberté est le symbole de la ville

La place de toutes les libertés

 

 

                       Cliché de Pierre Daudrix ( tout début du XX ème siècle)

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le centre ville a subi d'importantes modifications. Après le percement de la Traverse, une halle est construite sur la place de la Liberté en 1860, servant au négoce des céréales. Erigée sur l'emplacement d'une plus ancienne halle qui comportait un étage, on décide finalement en 1911 de la détruire car un nouveau marché couvert est en fonction au rez-de-chaussée de l'ancien Evêché.

                                      Photo FD

 Une nouvelle perspective et une meilleure circulation gagnent la place. On peut également voir sur les anciens clichés l'arbre de la Liberté, le symbole de la place. Un premier arbre a été planté le 27 mai 1792. Coupé en 1816, il est renouvelé en 1848. Mort en 1933, il ne sera pas remplacé. La place est aujourd'hui le haut lieu du tourisme et des marchés.
C'est également le lieu phare du festival de théâtre qui naquit dans ce décor médiéval incomparable en 1952. A cette période, les Sarladais prirent conscience du trésor patrimonial qu'ils détenaient. Les premiers travaux d'embellissement du secteur sauvegardé entrepris par le maire Jean-Jacques de Peretti ont porté sur cette place avec un notamment un pavage dans les années 90. L'attractif marché du samedi matin, ainsi qu'à la belle saison les terrasses des cafetiers et restaurateurs transforment la place en un espace social et convivial très couru.
Franck Delage

 

Mercredi 7 juin 2006
publié dans : Presse locale
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Sur  SUD OUEST DIMANCHE du 4 juin 2006:

CASTELNAUD-LA-CHAPELLE. -- Un mémorial dédié à Joséphine Baker est inauguré cet après-midi devant le château des Milandes

Un hommage à la naissance de la Vénus d'ébène