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La ligne de chemin de fer Sarlat Souillac était abandonnée depuis la fin des années 70. Le rail qui avait pris le dessus sur le transport fluvial par gabarre au début du XXème siècle était lui aussi suppléé par la route. Le tronçon de voie ferrée entre Sarlat et Souillac comprend plusieurs ouvrages d'art dont un pont qui enjambe la Dordogne à Groléjac, un tunnel entre Roufilhac et Calviac plus quelques dizaines de ponts pour les routes secondaires et les chemins, des maisons de garde-barrière, des murs de soutènement, aqueducs et autres constructions plus modestes.

 Tout ce travail pour une exploitation de quelques décennies, on est loin du développement durable ! Jusqu'au jour où grâce aux efforts de quelques élus dans des communautés de communes l'idée de créer une piste cyclable reliant les deux villes a germé.

Aujourd'hui, il est donc possible de rallier Sarlat et les abords de Souillac sur des voies presque entièrement réservées aux vélos et aux marcheurs. Nous allons découvrir une partie du parcours entre Groléjac et Roufilhac.

 

 

 

 

 

 

Ci dessus le pont de Groléjac qui enjambe la Dordogne.

Ci contre, pont de chemin vicinal à Aillac

 

 

 

 

Ci dessous, le château de Rouffilhac domine la voie ferrée encore en service, la photo à droite montre l'état actuel avant la mise en service de la piste cyclable.

 

 

Le viaduc d' Aillac avec son  beau  garde  corps  en  fonte moulée

Une halte à l'ombre près d'une maison de garde barrière à Groléjac

 Le village d' Aillac et ci dessous, depuis le viaduc, vue plongeante sur le port de pêche....

 

 

Ce circuit  très agréable l'été grâce à l'ombre généreuse est conseillé aux cyclistes et aux randonneurs, en principe tout le monde fait bon ménage même si parfois il faut crier VELO ! quand on arrive derrière les piétons pour qu'ils laissent le passage à nos engins parfois lancés à plus de 30 à l'heure; il y a aussi des rollers qui prennent l'aspiration derrière les cyclistes. Quand tous les usagers se respectent tout va bien .

à  suivre...

 

Dimanche 25 juin 2006
publié dans : Balades en Périgord
par boguy ajouter un commentaire commentaires (14)   

 

Le village pittoresque de Saint Cyprien est chargé d'histoire, comme en témoignent les ruelles tortueuses conduisant au clocher-donjon du XIIè siècle rattaché à l'église abbatiale avec ses orgues au buffet classé.

 

                                        Saint- Cyprien    photo Yves Brument

L'histoire de la ville est intimement liée à celle de l'abbaye. Vers l'an 620, un ermite du nom de Cyprien s'installe dans une caverne dominant la Vallée de la Dordogne. Il attire d'autres religieux, c'est le point de départ d'une communauté monastique. Les invasions barbares, à partir de 848, obligent les religieux à s'entourer de remparts (vestige: clocher-donjon).

 

En 1076, le monastère, rattaché à l'ordre des Augustins, devient si florissant que Bertrand de Got, Archevêque de Bordeaux (futur pape Clément V) le place sous sa juridiction.

Pendant la guerre de Cent Ans, Saint-Cyprien va souffrir de sa position avancée sur la frontière entre l'Aquitaine d'Aliénor et le royaume de France.

En 1076, le monastère, rattaché à l'ordre des Augustins, devient si florissant que Bertrand de Got, Archevêque de Bordeaux (futur pape Clément V) le place sous sa juridiction.

Pendant la guerre de Cent Ans, Saint-Cyprien va souffrir de sa position avancée sur la frontière entre l'Aquitaine d'Aliénor et le royaume de France.

Le prieuré est incendié par les armées Calvinistes pendant les guerres de religion en 1568. En 1685, le monastère est reconstruit. Déclaré "bien national" il est vendu le 23 avril 1791 à la commune pour la somme de 8125 Francs.

En 1871, la régie française des tabacs le transforme en entrepôt après avoir abattu le cloître et fait murer les portes de communication avec l'Eglise qui était devenue "Temple de la Raison consacré à l'Être Suprême" en 1792.

Lundi 19 juin 2006
publié dans : Villes et villages
par boguy ajouter un commentaire commentaires (15)   

Hier vers 17 heures le château de Milhac a brûlé après que la foudre soit tombée sur le toit. Les pompiers alertés en retard n'ont pu que limiter le sinistre au corps de logis en protégeant la tour ronde.

Le propriétaire venait d'achever une longue restauration, un plancher du XIII ème siècle est parti en fumée, souhaitons que les dégâts soient rapidement effacés.

Dimanche 18 juin 2006
publié dans : Balades en Périgord
par boguy ajouter un commentaire commentaires (7)   

                    Et au milieu coule une rivière....

                       Photos prises depuis le promontoire de Domme

Jeudi 15 juin 2006
publié dans : Balades en Périgord
par boguy ajouter un commentaire commentaires (3)   

Pourvoir l'article précédent cliquez  ICI

La température extérieure ne se prête plus aux travaux durs de plein air aussi je pense que je vais attendre l'automne prochain pour poursuivre les travaux.

Aux mois d'avril et mai, j'ai pu y travailler un peu : démolition et reconstruction du mur EST , voilà l'état des travaux à ce jour, il me reste environ une vingtaine de cm de murs en hauteur avant d'attaquer la couverture. Pour celle ci je me documente, voir le lien ci contre : http://www.maisonpierreseche.com/fr/methodes.htm

 

Mardi 13 juin 2006
publié dans : travaux
par boguy ajouter un commentaire commentaires (13)   

Pour profiter pleinement de la beauté de la vallée de la Dordogne, rien de tel qu'une balade aérienne sur les plus beaux sites. Celle ci nous est offerte par Yves Brument que je remercie ici pour son amabilité.

 

                             La Dordogne à Beynac, le château se confond avec la falaise

 

                                                            La Roque- Gageac

                                                         Le cingle de Trémolat

 

Samedi 10 juin 2006
publié dans : Balades en Périgord
par boguy ajouter un commentaire commentaires (14)   

Vu sur SUD OUEST samedi 03/06/2006:

CARTES POSTALES D'ANTAN. -- Haut-lieu patrimonial, social et convivial, la place de la Liberté est le symbole de la ville

La place de toutes les libertés

 

 

                       Cliché de Pierre Daudrix ( tout début du XX ème siècle)

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le centre ville a subi d'importantes modifications. Après le percement de la Traverse, une halle est construite sur la place de la Liberté en 1860, servant au négoce des céréales. Erigée sur l'emplacement d'une plus ancienne halle qui comportait un étage, on décide finalement en 1911 de la détruire car un nouveau marché couvert est en fonction au rez-de-chaussée de l'ancien Evêché.

                                      Photo FD

 Une nouvelle perspective et une meilleure circulation gagnent la place. On peut également voir sur les anciens clichés l'arbre de la Liberté, le symbole de la place. Un premier arbre a été planté le 27 mai 1792. Coupé en 1816, il est renouvelé en 1848. Mort en 1933, il ne sera pas remplacé. La place est aujourd'hui le haut lieu du tourisme et des marchés.
C'est également le lieu phare du festival de théâtre qui naquit dans ce décor médiéval incomparable en 1952. A cette période, les Sarladais prirent conscience du trésor patrimonial qu'ils détenaient. Les premiers travaux d'embellissement du secteur sauvegardé entrepris par le maire Jean-Jacques de Peretti ont porté sur cette place avec un notamment un pavage dans les années 90. L'attractif marché du samedi matin, ainsi qu'à la belle saison les terrasses des cafetiers et restaurateurs transforment la place en un espace social et convivial très couru.
Franck Delage

 

Mercredi 7 juin 2006
publié dans : Presse locale
par boguy ajouter un commentaire commentaires (8)   

 

 

 

Voir l'article  toits de lauzes

Mercredi 7 juin 2006
publié dans : Balades en Périgord
par boguy ajouter un commentaire commentaires (5)   

 

Sur  SUD OUEST DIMANCHE du 4 juin 2006:

CASTELNAUD-LA-CHAPELLE. -- Un mémorial dédié à Joséphine Baker est inauguré cet après-midi devant le château des Milandes

Un hommage à la naissance de la Vénus d'ébène
: David Briand
L'émotion d'Akio Bouillon-Baker devant la statue de sa mère qui vient d'être dévoilée. A sa gauche, Sonia Rolland
PHOTO ANNE

 


La statue a été érigée sur son socle en fin d'après-midi hier en présence de la sculptrice, Mme Chousky et des membres de l'association en mémoire de Joséphine
PHOTO ANNE BECHEAU

De nombreuses festivités commémoreront aujourd'hui le centième anniversaire de la naissance de Joséphine Baker. A Saint-Louis, sa ville natale aux Etats-Unis, Paris où elle devint une vedette et... aux Milandes. A 15 heures cet après-midi, une statue trônant au centre d'un mémorial de1 500 m2 sera inaugurée par Akio Bouillon-Baker, l'un des fils adoptifs de Joséphine, l'aîné de la tribu arc-en-ciel. En présence de nombreuses personnalités : le préfet, le député Germinal Peiro, et dans un registre différent Sonia Rolland, qui incarnera l'artiste dans un téléfilm que diffusera France 2 dans quelques mois. La statue, en bronze, est l'oeuvre de la sculptrice Chouski, originaire de Terrasson.


Symbole. Elle met en scène une Joséphine, âgée d'une soixantaine d'années, serrant un enfant dans ses bras. « La statue représente à la fois les douze enfants qu'elle a adoptés entre 1954 et 1964 mais au-delà, elle incarne tous les enfants de la planète, symbole de la fraternité humaine que défendait tant notre mère », sourit Akio.
Le mémorial est installé sur un terrain de la commune de Castelnaud, en face de la maison de l'enfance, érigée il y a quelques années en bordure de la Dordogne. « L'oeuvre, qui a coûté 57 000 au total, a été financée par 280 souscripteurs, explique Alain Bogaert, l'instigateur du projet. Des collectivités ont aussi participé, le ministère de la Culture a donné 7 000 , les conseils régionaux et généraux 6 000 chacun. Il nous manque encore 5 000 pour boucler le financement. Nous espérons les trouver d'ici un mois (1) ».


Lettre J. Au sein du mémorial, le visiteur pourra se promener sur une lettre J énorme, de 35 m de long et surélevée de 80 cm. Au niveau de la tête de la lettre, une mini « forêt tropicale » a été plantée. Elle fait référence aux origines de Joséphine. Tandis qu'à l'arrondi de la lettre, un green de golf illustre l'univers scénique de Joséphine (les planches, le cabaret).
Enfin l'ancienne cabane du gardien a été conservée et réamanéagée. Désormais elle accueille des panneaux expliquant la vie de Joséphine, mais elle servira aussi de halte pour les randonneurs, qui pourront remplir leur gourde d'eau fraîche. Et accessoirement d'abribus pour les enfants. Un retour aux sources.
(1) Pour les dons, s'adresser à Alain Bogaert, La Chesnaie de Lascaze, 24 250 Daglan. Tel;05.53.31.45.77.E-mail : chesnaie.lascaze@wanadoo.fr Les chèques devront être libellés à « Opération Joséphine ».

CASTELNAUD-LA-CHAPELLE .......
Hommage à Joséphine
-- Un hommage du monde entier a été rendu à Joséphine Baker pour le centenaire de sa naissance
[SUD OUEST 05/06/06]

Mardi 6 juin 2006
publié dans : Presse locale
par boguy ajouter un commentaire commentaires (4)   

Classé parmi les plus beaux de France, ce village étire ses maisons aux toits pentus le long de la Dordogne. Une falaise aux couleurs  jaune doré domine l'ensemble. Un fort du Moyen âge a été aménagé dans les grottes naturelles de la paroi.

 

 

 La Roque-Gageac à l'honneur  en  taille douce

Ce village avec ses 450 habitants aurait la prétention de figurer en timbre-poste alors que Sarlat, l'illustre voisine n'y est pas parvenue !

De plus ce genre de représentation n'est que parcimonieusement attribué par l'administration postale. Certes le village voisin de Beynac et son château eurent cet honneur en 1957 avec la parution d'un timbre vertical en taille douce d'une valeur de 18 francs. Mais c'était bien le seul à concerner le Périgord noir jusqu'à ces derniers mois, car les autres timbres émis où figurent des paysages de Dordogne sont peu nombreux : le château de Hautefort(1969); le dessin du château de Périgueux pour l'inauguration de l'imprimerie du timbre poste de Boulazac (1970) ; l'abbaye de Chancelade (1970) ; Brantôme (1983) ; la bastide de Mompazier (1986)  et le château de Biron (1992).

Il y a également les timbres qui reproduisent les peintures préhistoriques de la grotte de Lascaux, à Montignac. L'émission pour la France date de 1968. C'est un très beau timbre horizontal de grand  format en taille douce dû au talent de Claude Durrens et à valeur faciale de 1 franc.

photos Ph. Dufour  Vent d'ouest.

texte: F. Guichard, bulletin de la Société d'Art et d'Histoire de Sarlat et du Périgord Noir. n° 104

à suivre....

Samedi 3 juin 2006
publié dans : Balades en Périgord
par boguy ajouter un commentaire commentaires (11)   

Celle ci est très habitée, on se demande qui attaque qui !

 

Cette araignée-crabe est capable de changer de couleurs sur plusieurs jours, un moyen efficace de se confondre avec la fleur qui lui sert de poste de guet.

Vendredi 2 juin 2006
publié dans : fleurs
par boguy ajouter un commentaire commentaires (6)   
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