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Avant de descendre vers Bugeat et Viam un petit regard sur les ponts et les paysages de la haute vallée de la Vézère:

Pont de la pierre
La Vézère près de la source

La Vézère à Cruziat

19170 Bugeat
BUGEAT (19170)
population : 1100 hab. ; superficie : 3099 ha ; altitude : 700 m
au bord de la Vézère, aux confins du plateau de Millevaches : Route 979.
Le toponyme celte " Buga " signifiant probablement " friche " atteste d’une occupation humaine fort ancienne.
A l’époque gallo-romaine existait au moins deux " villas " " au champ du palais " et à " la ganette ". Des vestiges mérovingiens ont été également découverts sur l’emplacement du bourg. Bugeat est un bourg agréable à la gastronomie réputée dans un environnement verdoyant et varié au confluent des deux Vézère. Son climat, son environnement ont permis la création d’un centre sportif, fondé par Alain Mimoun. Bugeat et sa région ont servi de cadre à plusieurs romans d’Henri Troyat, qui y a séjourné souvent.
un peu d'histoire : habitat gallo-romain
origine du nom :
Buiac, vers 1107. Vestiges gallo-romains. Nom d'homme gaulois Bugios, Bugius
© Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
généralités historiques :
- Habitat gallo-romain.
(sources : Yahoo)
patrimoine :
- Eglise Saint-Pardoux (14e et 15e s.) : choeur, croisée et transept (MH), portail (18e s.)
Cuve baptismale (ClMH) 12ème s.
- Statue de St Jean Baptiste de St Pardoux 17ème s. (ISMH).
- Maison Bayle
- Fontaine St Pardoux
- Eglise de Tarnac du XIIè s.
- Eglise au toit de chaume de Lestards
- Station Gallo-romaine des Cars (IIIè s.).
- Landes d’Arvis
- vestiges gallo-romains du Champ du Palais
- tumulus et souterrain-refuge du Chaleix.
- fontaine de dévotion du moulin de Bugeat, dit de Saint-Pardoux.
Lundi 24 avril 2006
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Balades en Périgord
par boguy
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Au fil de la descente, on rencontre des villages plus ou moins dépeuplés :
SAINT-MERD-LES-OUSSINES (19170)
118 habitants - altitude 815 mètres
paysage typique du plateau, sur la Vézère qui sort de l' étang des Oussines.
Le nom de la commune est une déformation de St Médard.

PEROLS-SUR-VEZERE (19170)
Altitude 771 mètres
Célèbre pour son granit rose.
origine du nom :
Pérols : le latin pirus, et l’ancien occitan perier, poirier. Diminutif au pluriel : ensemble de petits poiriers.
© Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995
patrimoine :
- Eglise St Côme et St Damien reconstruite au 19ème s. sur les vestiges de l’ancienne église médiévale.
- Statues de St Côme et St Damien du 17ème s. (ISMH)
- Vierge de pitié du 16ème s. (ISMH),
buste reliquaire de St Germain (ISMH),
médaillon de sacrifice d’Abraham (ISMH)
- Eglise St-Léonard 12ème s. à Barsanges (ISMH)
- Cuve gallo-romaine provenant du site des Cars (ClMH)

Samedi 22 avril 2006
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Balades en Périgord
par boguy
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L'étymologie du mot Millevaches est encore aujourd'hui controversée .L'origine la plus vraisemblable, donnée par Albert Dauzat, serait la formation du mot par le phonème gaulois, melo, signifiant " lieu élevé" et l'adjectif latin vacua (vide,abandonné ). L'idée d'un haut plateau faiblement habité serait ainsi représentée. Etymologie tenue pour plus vraisemblable que celle des "mille sources" ( mille batz ) .
Mais on peut préférer l'explication poétique et légendaire des "mille vaches" .Une bergère mal inspirée aurait donné au diable ces mille vaches rendues indociles par l'orage, qui les aurait, l'une après l'autre, transformées en rochers .
Nous avons visité la tourbière de Longeroux, les sources de la Vézère, il est temps de redescendre vers l'aval.

Le premier village rencontré est Chavanac ( altitude 800 m., 49 habitants), voir la carte :
19290 Chavanac
Remonter vers le Nord ouest en direction du hameau de Magimel et rejoindre Saint Merd-les-Oussines par la D 164 et la D 78, laisser le village de Millevaches à l'est.
Il faut sillonner les alentours et découvrir le magnifique site gallo-romain des Cars (temple, mausolée, thermes)

Agglomération gaIlo-romaine qui se situe pour les trois-quarts sur la commune de Saint-Merd, l'autre quart sur la commune de Pérols-sur-Vézère. EJle se Compose de deux ensembles distincts: un sanctuaire et un édifice d'habitation. La partie sanctuaire elle-même se compose d'un temple à podium rectangulaire, terminé par une abside demi-circulaire et d'un monument funéraire abritant en son centre un coffre funéraire. Un peu plus loin se trouve ce que l'on appelle aujourd'hui " l'édifice du vallon ", car sa destination est incertaine : édifice d'habitation destiné aux prêtres desservant le sanctuaire ou hostellerie pour voyageurs, ou simple exploitation agricole ? Un immense bac de granite en est l'élément le plus exceptionnel. Haute de 1 m 75 et pesant environ 8 tonnes, cette cuve était le réservoir qui permettait d'alimenter l'édifice en eau chaude, grâce à un ingénieux système de canalisation. Ces aménagements qui remontent au 2e siècle après J .C. furent abandonnés dès le 3e siècle. Le syndicat d'initiative de Bugeat met pendant la période estivale des guide, à la disposition des visiteurs.
Jeudi 20 avril 2006
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Balades en Périgord
par boguy
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Où a été prise cette photo ?
Indices: c'est en France, en bord de mer ( si, si...) et ce n'est pas en Périgord.
Bien sûr ceux qui habitent ici sont hors concours.

Mercredi 19 avril 2006
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Paysages
par boguy
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Début de l'article : ici
Aux sources de la Vézère
Un petit saut en Corrèze, dans le Limousin. Sur le plateau de Millevaches. L'écart se justifie, puisqu'on remonte jusqu'aux sources de la Vézère qui compose, pour ainsi dire, la nervure liquide de la Préhistoire en Périgord. On gagne (depuis Meymac, au nord-est de Tulle) le village de Chavanac, par la D 36 et la D 49. On marche vers le sud, sur un bout de route, puis une piste, puis un sentier balisé de traits orange ou vert. On passe entre le puy de Chavirangeas et le puy Nègre. On arrive au coeur de la tourbière de Longéroux. L'une des plus belles de France. Un vestige de l'époque glaciaire de l'époque des hommes de Cro-Magnon. On explore ces marécages où les sphaignes se décomposent en charbon, et se couvrent d'une fourrure de bruyères et de scirpes cespiteux qui roussissent somptueusement en automne. Fleurs des zones humides : linaigrettes, drosères carnivores, gentianes pneumonanthes... Tritons, grenouilles et truites dans les prémices de la Vézère, où nage aussi la loutre. On traverse un immense plateau semé de blocs, qu'on appelle les Cent Pierres, et dont la légende dit que ce sont des vaches pétrifiées par le diable. Près du hameau de Celle, un bout de D 109, puis une piste vers le nord, conduisent au GR 44-440, par lequel on revient à Chavanac.
Yves Paccalet

Les sources: Tourbière de Longeyroux depuis le Puy Pendu

La Vézère après quelques méandres dans la tourbière

Pont à Chavanac
Mercredi 19 avril 2006
publié dans :
Balades en Périgord
par boguy
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Aussi loin que je peux remonter dans ma mémoire ce nom Vézère retentis comme une mélodie, celle de mon enfance et de mes racines. La Vézère c'est aussi la rivière des origines de l'humanité, celle du pays de l'homme, des premiers hommes qui ont vécu, chassé, appris et aimé sur ces terres. Leurs vestiges sont un message d'espoir et d'humilité.

Montignac vue aérienne (auteur:vent d'ouest )
Depuis de nombreux millénaires elle a irrigué la terre des hommes, c’est sans nul doute la rivière auprès de laquelle on a trouvé la plus grande quantité de manifestations de la présence de l’homme à toutes les époques. D’ou vient ce cours d’eau autant chargé d’histoire ? Si nous la connaissons relativement bien dans son parcours en pays chargé de présence préhistorique, surtout entre Montignac et Les Eyzies, son cours supérieur est plus intime même si il est aussi pleins de richesses archéologiques.
La "licorne" grotte de Lascaux
D'une longueur de 192 km, elle naît vers 900 m sur le plateau de Millevaches, en Corrèze, dans la tourbière de Longéroux coule vers le sud-ouest et creuse une vallée, coupée de petits barrages hydroélectriques comme Monceaux-la-Virolle ou Treignac puis passe à Uzerche, Vigeois et Le Saillant.
Elle reçoit dans le bassin de Brive son principal affluent, la Corrèze.
Entrant en Dordogne, dans la région d'Aquitaine, elle encaisse ses méandres dans le Périgord et arrose Terrasson-la-Villedieu, Condat, Montignac, Les Eyzies, et Le Bugue.
Elle se jette dans la Dordogne à Limeuil.
La richesse de la basse Vézère en gisements préhistoriques lui confère un incomparable prestige.
à suivre...
Lundi 17 avril 2006
publié dans :
Balades en Périgord
par boguy
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Je vous offre un neuf de Pâques au chocolat.....au lait
9 et un 8 (un neuf plus petit)
Samedi 15 avril 2006
publié dans :
Nouvelles
par boguy
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De grande taille, ce très beau champignon à chapeau rond et de teinte jaune ocracé, pousse en avril sur la lisière des bois, dans les haies, les parcs, au voisinage des frênes, et dans l'herbe sous les pommiers plein vent.(extrait de CHAMPIGNONS, de la cueillette à la table de Y.et R.GIREL)

C'est aussi un excellent comestible. Celle ci était dans mon jardin sous un pêcher. C'est un vrai plaisir de les découvrir ...et de les manger en omelette par exemple.
Mardi 11 avril 2006
publié dans :
Champignons
par boguy
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Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager mes dernières compositions.
Pour leurs noms c'est facile mais essayez quand même ...



Dimanche 9 avril 2006
publié dans :
fleurs
par boguy
5
Je mets en ligne deux nouvelles photos sur les fleurs de printemps, j'en profite pour lancer un petit défi aux connaisseurs pour trouver le nom de ces deux fleurs. Pas facile de reconnaître surtout quand on s'approche aussi près. J'attend les réponses sur les commentaires. Merci.


Butinages de printemps (slurp)
Trop occupée à déguster le suc du muscari, l'abeille laisse approcher l'objectif au plus près (4 cm)

Lundi 3 avril 2006
publié dans :
fleurs
par boguy
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