Je ne résiste pas au plaisir de rajouter des images des plus belles oeuvres de Lascaux, certains connaisseurs ont apprécié et c'est toujours un plaisir de les revoir.

On imagine bien le troupeau de cerfs traversant une rivière
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... Un seul groupe de figures, formé de protomés de cerfs, est placé en écho à l'iconographie précédente sur la paroi opposée. Certains ont évoqué l'image de cinq cerfs franchissant une rivière, d'où le nom du panneau des "Cerfs Nageant". Toutefois, cette forme de composition n'est pas spécifique des cerfs, plusieurs autres ensembles sont structurés de la même manière et avec des thèmes différents, bouquetins ou taureaux, sans pour autant prétendre à une interprétation analogue.
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Bisons adossés
C'est certainement l'exemple de traduction de la troisième dimension le plus caractéristique de ce sanctuaire. réserves des membres du second plan, distorsion des formes, choix du support, composition en symétrie, sont autant d'artifices utilisés pour donner l'illusion du relief...

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...Sur la paroi de droite, la composition, faite d'une nuée de petits chevaux, se cristallise autour d'une grande vache noire caractérisée par un mouvement inhabituel dans l'iconographie paléolithique évoquant une chute...
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Cette composition s'initie par une figure étrange, la
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"C'est presque trop beau" dira l'abbe Breuil, un des pionniers de la recherche sur la préhistoire.
sources: http://www.culture.gouv.fr/culture/arcnat/lascaux/fr/
Vendredi 24 février 2006
publié dans :
Balades en Périgord
par boguy
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Cette cité de 3000 âmes est mondialement connue pour la grotte de Lascaux, "chapelle sixtine de la préhistoire" qui se trouve dans une colline toute proche. La découverte de Lascaux par quatre adolescents en 1940 malgré la guerre en cours a un retentissement international. Les plus grands spécialistes accourent alors pour étudier les quelques 1963 oeuvres répertoriées. Elles sont datées du Solutréo-magdalénien (entre 18600 et 17000 bp) Ce décor spectaculaire sera ouvert au public et fermé au début des années 60 pour "maladie verte" de la paroi. Les peintures sont enfin préservées et on peut les admirer dans un fac-similé à quelques centaines de mètres de l'original.

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La cité de MONTIGNAC s'est constituée rive droite de la Vézère autour du castrum attesté dès le Xème siècle. Au cours du Moyen Age des faubourgs ou barris se sont développés au delà des remparts autour du monastère St Thomas et outre rive au delà du pont médièval. On peut y admirer des maisons des XIIIème et XIVème siècle rue de la pégerie et à pilotis le long de la rivière.
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Les photos anciennes datent de 1904 et sont issues de la collection Carcenac.


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à suivre...
Contribution pour photo aérienne: ici
Samedi 18 février 2006
publié dans :
Balades en Périgord
par boguy
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Il y a quelques semaines, je vous avais présenté mes débuts dans l'art de rénover une vieille cabane en pierres sèches. Voici la suite de mes travaux :
16 février 2006
Le plus long c'est de dégager les pierres enfouies dans la végétation à la périphérie de la cabane. Plusieurs tas de pierres sont à retrouver sous les mousses, les racines et l'humus et il faut aller chercher le rocher à plus de vingt centimètres du sol naturel. La nature reprend vite ses droits mais j'ai l'impression de déterrer des vestiges vieux de plusieurs siècles. Quoi qu'il en soit les murs nord et ouest continuent de grimper. Seul le mur sud est en panne à cause de cette souche récalcitrante pourtant bien entamée par la hache et la tronçonneuse. Il faudra du temps et de la patience pour la faire sauter.

Pour poursuivre mes travaux, je suis allé me documenter chez architecture en pierre sèche et
voilà ce que j'ai trouvé :

A Suivre ....
Jeudi 16 février 2006
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travaux
par boguy
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Début de l'article ici
Au hasard des balades en Périgord, découverte d'un magnifique portail de ferme couronné de lauzes à VALOJOULX près de la vallée de la Vézère.

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Beau travail de charpente et de maçonnerie sur cet ouvrage fin XVIIIème ou début XIXème siècle
Vendredi 10 février 2006
publié dans :
Balades en Périgord
par boguy
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Samedi 28 janvier 2006
Il est tombé plus de 25 cm de neige à Veyrignac, les communications routières sont bloquées sauf pour de rares 4x4 et des courageux qui ont tutoyé les bas côtés et les fossés. Les images sont un peu en retard, j'ai du revenir à l'argentique et il a fallu attendre le développement, patience...10 jours après les voici.

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Lien pour VEYRIGNAC
Mardi 7 février 2006
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Balades en Périgord
par boguy
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Dans Sarlat et aux environs, il existe un type d'habitations tout à fait caractéristique : ce sont les maisons à toitures de lauzes. Sans doute le Sarladais n'est pas la seule région de France et d'Europe à avoir des toits de pierre, mais ici c'est particulièrement impressionnant. La pierre qui couvre les maisons, c'est la lauze, c'est-à-dire des plaques de calcaire que l'on trouve et que l'on peut voir à l'état naturel dans certaines carrières, sous la terre arable, à 30 ou 35cm, le calcaire se présente en strates.
Maison à ARCHIGNAC
On "lève" la lauze, c'est-à-dire que l'on détache ces plaques d'une épaisseur de 3 à 5cm et d'une surface variable de 25 à 60cm de long sur 20 à 30cm de large et qu'il faudra retailler. De nos jours, on utilise essentiellement des lauzes récupérées sur de vieux bâtiments en ruine.
Détail de toiture ARCHIGNAC
La technique de mise en place des lauzes nécessite des précautions particulières, de telles toitures pèsent environ 500kg au mètre carré, il faut 50 tonnes pour couvrir un bâtiment de 9m sur 6m. Posées en tas de charge sur une épaisseur de 35cm, les lauzes sont coincées sans mortier et sans ciment entre des lattes de châtaignier, elles mêmes fixées sur les arbalétriers.
Archignac
On comprend que la charpente doit être extrêmement robuste; charpente en chêne de forte section dont les éléments sont chevillés et mortaisés. Les arbalétriers et la poutre horizontale formant un triangle équilatéral (la ferme) sont espacés de 55 à 60cm. L'ensemble de cette charpente pèse un poids considérable. Les murs ont un épaisseur de 70 à 80cm.
Carlux
Ces toitures ont toujours une pente de 60°, il faut en effet une telle inclinaison pour que l'eau de pluie glisse sans s'infiltrer entre les pierres. Les lauzes servaient aussi à construire la coupole des cabanes de pierre toujours sans mortier, ou des fours et des pigeonniers. Quelques petits bâtiments assez rares, couverts en lauzes n'ont pas de charpente.
Eglise de CARSAC
Sous ces toitures de lauzes il y a des combles. Ces greniers n'étaient pas habités et ne servaient qu'à mettre du grain. Pour aérer les combles on pratiquait de petites ouvertures, chatières ou houteaux qui rompaient la monotonie de ces longs toits.
Modillon église de Carsac
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Ressources (texte): http://perso.wanadoo.fr/images-du-perigord/vieillespierres/vieillespierres.htm
Vendredi 3 février 2006
publié dans :
Balades en Périgord
par boguy
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